Camerounais d’origine vivant aux Etats-Unis d’Amérique, Master Coach, promoteur de ILEAD Global, une entreprise implantée dans 58 pays, il s’investit aussi beaucoup dans les actions de solidarité, notamment par le biais de l’accompagnement des enfants en matière d’éducation et des entreprises dans la réalisation de leurs objectifs. Dans cet entretien qu’il a bien voulu nous accorder, Il explique les enjeux du Master Coach World Tour qui démarre à Paris le 11 octobre 2026, avec pour thématique « Stratégies de levée de fonds pour son projet d’entreprise. Attirer les bonnes ressources pour financer votre vision ». Très inspirant !
Quels sont les enjeux du Master Coach World Tour organisé dans le 8è arrondissement de Paris, le 11 octobre 2026, à l’hôtel Intercontinental, dont la thématique est « Stratégies de levée de fonds pour son projet d’entreprise. Attirer les bonnes ressources pour financer votre vision » ?
Ce n’est pas une simple conférence. C’est une opération de positionnement à 3 niveaux. D’abord l’enjeu financier pour la diaspora. C’est le problème principal des Africains de France. 90% des projets meurent faute de financement. Il s’agit donc à l’hôtel Intercontinental Paris 8e de briser le double mythe qui voudrait que l’on ait de l’argent pour lever de l’argent et que la banque est la seule solution. Non ! Aucun de ces affirmations n’est vraie. Le Master Coach va démontrer comment il a levé des fonds pour acquérir 6000 hectares ; pour avoir un parc de 200 camions ; ou encore disposer de la Texas Community Farm – 3000 chèvres, 1 million de maisons. Le but de la rencontre du 11 octobre 2026 à Paris, c’est de transformer les porteurs de projets en leveurs de fonds. Ensuite, il y a enjeu géopolitique, construire le pont Paris – Texas – Afrique. Le 8è arrondissement de Paris, c’est le chic parisien par excellence. Paris c’est la capitale de la France, certes, mais également la capitale financière de la diaspora africaine. Le 11 octobre 2026, c’est la rentrée stratégique du 4è trimestre où se bouclent les budgets. L’idée est de faire de Paris le QG européen de la levée de fonds pour l’Afrique, pour faire comprendre que la diaspora est une force d’investissement capables de financer des empires. L’ultime enjeu de cette journée de lancement du Master Coach Tour, à Paris, concerne le leadership. Avec la révélation, en Europe, pour la première fois, de la méthode des quatre mentors : John C. Maxwell, Tony Robbins, Dr Myles Munroe, Bob Proctor. L’intérêt pédagogique est incontestable : passer de l’état d’esprit de débrouillard à l’état d’esprit de propriétaire ; apprendre à attirer les ressources (argent, hommes, compétences) et pas seulement à les chercher.
L’enjeu du 11 octobre à l’Intercontinental dans le 8è arrondissement de Paris, n’est pas d’apprendre à demander de l’argent. Le véritable enjeu est d’apprendre à devenir assez crédible pour que l’argent vous cherche, qu’il vienne à vous. C’est le passage de l’entrepreneuriat de survie à l’entrepreneuriat d’empire.
Comment est né ce projet et qu’en attendez-vous, comme Master Coach ?
Quand je suis arrivé aux États-Unis, j’avais une vision immense mais zéro ressource. Comme 90% des Africains de France que je rencontre aujourd’hui dans le 8e arrondissement. J’ai frappé à toutes les portes. On m’a dit : « Il te faut un historique bancaire, il te faut une garantie, il te faut un apport. » J’ai compris ce jour-là que le système n’est pas fait pour financer nos visions. Il est fait pour financer ceux qui ont déjà de l’argent. Alors je suis allé m’asseoir aux pieds de mes quatre pères : John C. Maxwell, Tony Robbins, Dr Myles Munroe et Bob Proctor. Et ils m’ont enseigné une loi que personne n’enseigne à Paris : on ne lève pas de l’argent avec un business plan. On lève de l’argent avec une vision qui attire les bonnes personnes. C’est avec cette loi que j’ai pu lever les fonds pour nos 6000 hectares, pour nos 200 camions, pour la Texas Community Farm.
Ce projet de lancement de la, tournée mondiale Master Coach Tour, à Paris, est né de trois constants : j’ai vu à Paris des talents incroyables mourir avec leurs projets faute de 10 000, 20 000 euros ; j’ai vu une diaspora qui a de l’argent mais qui ne sait pas comment le structurer pour créer un empire, pas seulement survivre ; j’ai compris que si je ne viens pas moi-même à Paris pour leur donner le code, personne ne le fera. J’attends trois choses précises de la rencontre du 11 octobre à Paris. D’une part, que 100 leveurs de fonds naissent ce jour-là. Je ne veux plus voir de porteurs de projets. Je veux voir à la sortie de cette salle, le 11 octobre à 18h, 100 personnes capables de dire : « J’ai compris comment financer ma vision sans mendier. » D’autre part, que Paris devienne le QG de notre expansion. Mon objectif est de transformer 2 milliards de vies d’ici 2040. Je ne peux pas le faire seul depuis le Texas. J’ai besoin d’une armée de propriétaires en Europe. Le 11 octobre 2026, je viens recruter cette armée. Enfin, j’attends que l’on arrête d’exporter nos cerveaux pour importer la misère.
Mon rêve, c’est que le jeune qui est à Château-Rouge et qui veut créer son entreprise au Cameroun n’ait plus besoin d’économiser pendant 10 ans. Qu’il apprenne en une journée comment attirer les ressources pour aller bâtir chez lui. Voilà ce que j’attends. Pas des applaudissements. Des résultats. Le 11 octobre, on ne vient pas m’écouter parler. On vient chercher les clés pour ne plus jamais manquer d’argent pour sa vision.
On vous a vu à Yaoundé, le 11 septembre 2026, participer à la sixième année de distribution des fournitures scolaires aux familles des professionnels des médias camerounais, réunis au sein de la Mutuelle des journalistes et associés du Cameroun (Mujac) dans le cadre de la rentrée 2026-27. Le 11 octobre à Paris, vous accompagnerez les entrepreneurs vers le leadership. Qu’est-ce qui fait courir Raphaël Djine ?
J’ai effectivement eu l’honneur d’être choisi comme Parrain de cette 6e édition de la MUJAC à Yaoundé, le 11 septembre 2026. Et c’est un honneur que j’ai pris avec une très grande responsabilité. Parce que nous ne sommes pas venus avec des cahiers et des stylos. Nous sommes venus avec 500 bourses de formation gratuite, d’une valeur de 2500 dollars US chacune. Faites le calcul : C’est plus d’1,25 million de dollars US d’investissement dans le futur de 500 enfants de journalistes camerounais. Qu’est-ce qui me fait courir de Yaoundé à Paris ? Je cours parce que je refuse deux injustices. À Yaoundé, j’ai vu des femmes et des hommes de médias qui donnent leur vie pour informer la Nation, mais dont les enfants n’ont pas accès à la formation de qualité qui leur donnerait un vrai métier. Donner un cahier, c’est bien pour une rentrée. Donner une formation de qualité d’une valeur de 2500 USD, c’est donner un avenir. C’est transformer un enfant de journaliste en propriétaire, en leader, en créateur d’emplois. Voilà pourquoi j’ai accepté d’être Parrain. Pour semer dans 500 destinées.
À Paris, le 11 octobre à l’Intercontinental, je verrai l’autre côté de la même pièce. Des Africains talentueux en France qui ont des visions immenses mais qui meurent faute de financement. Ils ont le savoir-faire, mais ils n’ont pas le code pour attirer les ressources. Mon but est simple : que l’enfant de journaliste que nous avons formé avec 2500 dollars américains à Yaoundé puisse, dans 10 ans, venir lever 100 000 euros à Paris pour créer son entreprise. C’est ça, la boucle iLEAD. C’est ça qui me fait courir.
Recueilli par J.-C. Edjangué

