Les dirigeants de la Cédéao réunis samedi en sommet extraordinaire à Accra, capitale du Ghana, ont décidé ne pas s’entendre, pour l’instant, sur les sanctions à l’encontre des juntes au pouvoir au Mali, au Burkina Faso et en Guinée. Un nouveau rendez-vous est pris le 3 juillet à Accra, pour prendre des mesures adéquates.

Le dernier sommet extraordinaire de la CEDEAO, samedi dernier, à Accra, était très attendu, compte tenu de l’actualité dans la sous-région ouest-africaine, dominée par l’arrivée des juntes au pouvoir en Guinée, au Burkina Faso et Mali, et internationale, avec la guerre en Ukraine. Mais, dans leur sagesse, les dirigeants des pays membres de la CEDEAO ont convenu que « Les décisions de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest sont reportées à un sommet ici à Accra le 3 juillet », confia à un correspondant de l’AFP, un responsable de la présidence ghanéenne sous le couvert de l’anonymat. Une autre source ayant participé au sommet a indiqué, sous anonymat, que les chefs d’État n’avaient pas réussi à s’entendre, « surtout sur le Mali ».

Les dirigeants des pays de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) rassemblés en fin de matinée du samedi 4 juin dernier, dans la capitale ghanéenne, devaient clairement se prononcer s’ils maintenaient, allégeaient ou levaient les mesures prononcées contre le Mali, le 9 janvier 2022, pour mettre fin au projet des militaires de gouverner cinq années supplémentaires.

Les dirigeants ouest-africains n’ont finalement pas trouvé d’accord samedi 4 juin à Accra au terme d’un nouveau sommet extraordinaire dont le but était pourtant de décider d’atténuer ou de durcir les sanctions contre le Mali, le Burkina Faso et la Guinée, où les juntes arrivées au pouvoir par des coups d’État. La décision a été reportée à un futur sommet, le 3 juillet. Gageons que la CEDEAO, ce jour-là, saura prendre les mesures idoines.

La Rédaction de Newsafrica24.fr

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