Après un premier ouvrage collectif, en mars 2026, l’association née il y a moins de deux ans, entend poursuivre son développement, sans brûler des étapes.

Depuis la visite à l’Ambassade du Cameroun, en France, rue d’Auteuil, dans le 16ème arrondissement de Paris, en juin 2025, où les membres de l’Amicale des auteurs camerounais de la diaspora (Amacad), ont été reçus par SEM. André-Mgnus Ekoumou, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Cameroun en France, et amoureux de culture et donc forcément de littérature, l’association qui regroupe des amateurs de belles lettres et de plumes originaires du triangle national et vivant loin de leur terre natale, a fait du chemin, depuis sa création il y a un peu plus de dix-huit mois. « L’Amacad est née en janvier 2025, après plusieurs mois de réunions et réflexions sur la place des écrivains camerounais de la diaspora dans le rayonnement de la culture en général, et la littérature en particulier, en France et en Europe. Le dernier salon du livre Africain de Paris, en mars 2025, à l’Espace des Blancs Manteaux, a été l’occasion de matérialiser concrètement l’existence de cette association enregistrée auprès de la Préfecture de l’Essonne (91) », avait rappelé le président de cette structure, Serges Ngounga (lire par ailleurs), lors de la réception à la mission diplomatique camerounaise dans l’hexagone.

D’abord, elle a finalisé une œuvre collective sous le titre très parlant du rapport des auteurs en exil avec le berceau de l’humanité.

« Vivre l’Afrique en diaspora »

C’est le titre de cette première production littéraire écrite à plusieurs mains, préfacée par SEM André-Magnus Ekoumou, parue en mars 2026 dans le contexte de la 5ème édition du SLPA, au Réfectoire des Cordeliers, dans le 6è arrondissement de Paris sous le thème de « La jeunesse africaine ». L’ouvrage présenté en avant-première lors du Salon du livre africain de Paris (SLAP), avant de parcourir bien d’autres cieux en compagnie des auteurs. De Conakry, la capitale de la Guinée, où les 72 Heures du livre, véritable institution culturelle de la sous-région ouest-africaine, ouvraient leur 18è page, à Château Gonthier en Mayenne, en passant Nantes, en Loire-Atlantique, Fleury-Mérogis pour la Journée de l’Afrique et Saint-Denis, en région parisienne, pour la Journée culturelle France-Cameroun, sans oublier Foumban, dans le pays Bamoun, dans l’Ouest du Cameroun, les Etats-Unis…

Outre l’ouvrage collectif « Vivre l’Afrique en diaspora », la publication d’une News later est aussi l’un des faits marquants de la saison écoulée de l’Amacad. A ce propos, la nouvelle News later devrait être sur la toile dans les tout prochains jours, mettant en lumière l’actualité des auteurs membres de l’Amacad, les grands rendez-vous des auteurs camerounais de la diaspora, sans oublier les ouvrages qui viennent de paraître ou ceux qui sont en cours de finalisation.

Partenariat avec l’Ambassade du Cameroun en France

Suite à la rencontre à l’Ambassade du Cameroun en France, en juin 2025, un partenariat est né qui permet à l’Amacad d’entrevoir des projets, à l’instar de celui concernant l’exposition des ouvrages des auteurs de la diaspora camerounaise au sein de la mission diplomatique du triangle national dans l’hexagone. C’est le sens de l’ouverture prochaine d’une vitrine, une sorte de bibliothèque, mettant en exergue les publications des filles et des fils camerounais de la diaspora, un espace alimenté par les ouvrages des auteures et des auteurs de la diaspora camerounaise, ayant été acté par SEM l’Ambassadeur André-Magnus Ekoumou. Les auteurs ont préparé un stock d’ouvrages pour alimenter la vitrine dédiée à l’Amacad, au sein de la « Maison commune », rue d’Auteuil, à Paris 16è arrondissement.

La cérémonie de la date officielle de remise des ouvrages des auteurs membres de l’Amacad à l’Ambassade du Cameroun en France, n’a pas encore été arrêtée. Même s’il est évident que les deux parties l’attendent avec une certaine impatience et avec grande excitation.

On peut donc s’en apercevoir, les auteurs camerounais de la diaspora, membres de l’Amacad, entendent joueur toute leur partition dans le rayonnement de la culture camerounais et africaine, bien au-delà des frontières de l’Afrique, berceau de l’humanité.

Par J.-Célestin Edjangué à Paris

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