Directeur de la Culture, du Tourisme, des Affaires sociales, de la Jeunesse et des Sports de la Communauté urbaine de Douala (CUD), il livre ses impressions du lancement de cette troisième édition du Salido et ses attentes pour la suite de l’évènement qui s’achèvera dimanche 30 novembre, au Palais de la Culture Sawa, à Bonanjo, à Douala. Inspirant !

Vous avez de multiples casquettes. Vos impressions après cette journée de lancement de la troisième édition du Salon du livre de Douala (Salido) ?

Merci Jean-Célestin pour l’opportunité que vous me donnez de parler de l’ouverture officielle de la 3ᵉ édition du Salon du livre de Douala, le Salido. J’ai de très bonnes impressions, un satisfécit, au regard de la qualité du panel du salon, je parle de Maryse Din Bell, Pabe Mongo, du professeur Kum’a Ndoumbè III, de vous-même Jean-Célestin Edjangué, mais aussi des autres invités. Le salon est un voyage littéraire, avec non seulement des écrivains jeunes ou confirmés, des concours pour déceler les futures plumes en herbe. Satisfécit également par rapport aux représentants de médias fortement mobiliser pour donner une visibilité optimale à cette rencontre. C’est d’autant plus remarquable qu’en général, quand on parle de culture du livre, ça ne fait pas toujours contrairement aux autres arts comme la musique.

Le parrain de cette édition, Pabe Mongo, a remis une distinction spéciale à M. Roger Mbassa Ndinè, Maire de la Ville de Douala, en reconnaissance de son engagement pour la promotion de la culture dans sa ville. Vous en êtes flatté, non ?

C’est un geste honorable pour la ville de Douala. Il faut dire que dès son arrivée, en 2020, à la tête de cette ville, M. le Maire a clairement marqué son ambition pour faire de Douala la cité de la culture. Cela s’est concrétisé d’abord par la création d’une direction urbaine de la culture, avec un cadre précis et des actions concrètes, à l’instar du Salon du livre de Douala. Le prix décerné par le parrain vient saluer cette action qui est en train transformer l’image de la ville de Douala pour en faire un pôle culturel et de littérature par excellence. Quand on parle de Prix littéraire « Matila o Duala », ouvert aux jeunes de 18 à 35 ans, c’est dans l’objectif de révéler des pépites, tout en favorisant la transmission des plus anciens vers ces jeunes révélations d’écrivains. Que le parrain se fasse appeler Dinosaure de la littérature est un symbole de la nécessité de cette transmission, le passage de témoin aux générations futures.

Un dernier mot ?

Juste un vœu que nous formulons à l’endroit des parents, enfants, écoles et autres : venez faire un tour au salon, seul, en famille ou avec des amis. Il y a vraiment beaucoup de choses à découvrir, de belles rencontres à faire autour de la littéraire, des auteurs, des éditeurs, imprimeur… Le salon est ouvert et l’accès est gratuit.

Merci à vous, Roger Henri, pour votre disponibilité.

C’est moi qui vous remercie, Jean-Célestin.

Recueilli à Douala par J.-C. Edjangué

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *