Une rencontre exceptionnelle entre Solutionneurs, entrepreneurs, investisseurs, institutionnels et médias, à la Mairie du 16è arrondissement de la ville lumière, les 23 et 24 octobre 2026.

« Environ 5. 000 participants provenant d’une quarantaine de pays, plusieurs centaines d’initiatives africaines valorisées, des rencontres fructueuses entre entrepreneurs, investisseurs, chercheurs et médias ». Le bilan des trois premières éditions, dressés par les organisateurs de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS) parle de lui-même. Il s’inscrit dans une stratégie pensée. « Notre ambition est claire : faire de la SAS un écosystème permanent, et non un simple événement annuel. Un écosystème qui révèle les solutions, accompagne leur visibilité, crée des connexions et favorise les collaborations », explique, Léonce Houngbadji (Lire par ailleurs), initiateur de cette manifestation qui raconte un autre narratif du berceau de l’humanité, creuset des solutions. La prochaine édition de la Semaine l’Afrique des Solutions (SAS), arrive à point nommé, dans la capitale française, Paris, les 23 et 24 octobre 2026.

« Découvrir une solution, rencontrer son porteur… »

Si la Semaine l’Afrique des Solutions a pu si rapidement tracer son sillon, jusqu’à devenir un moment très attendu par le public, les institutions, les entrepreneurs, Solutionneurs et les médias, c’est incontestablement parce que c’est une manifestation pas comme les autres. L’on y vient à la fois par curiosité, dans l’espoir de comprendre l’organisation, pour ceux dont c’est la première fois, mais surtout avec la certitude d’être là où il faut au moment opportun. La rencontre pouvant déboucher sur des perspectives intéressantes voire rêvées. Surtout, plusieurs organismes peuvent trouver intérêt à travailler ensemble dans un esprit de joint-venture, ou un porteur se lier avec un réseau lui ouvrant de nouveaux horizons. Dans cette optique, plusieurs initiatives qui s’appliquent de manière concrète dans différents domaines de la vie quotidienne, depuis l’innovation technologique, la santé, l’agriculture, les finances, l’économie, le développement durable, l’entrepreneuriat, l’environnement, … jusqu’à la culture, seront présentées. Tout cela, en donnant la parole aux Solutionneurs. L’idée étant pour les organisateurs de montrer non seulement le cheminement qui, depuis l’identification d’un problème peut conduire à une solution, mais également que « derrière chaque solution, il y a une histoire humaine », parfois avec des difficultés, des tâtonnements, échecs, des recadrages, puis des résultats.

« Création d’une École panafricaine de journalisme de solutions »

La Semaine l’Afrique des Solutions, ce sont aussi de grands projets, à l’instar de celui de la mise sur pied de l’Ecole panafricaine de solutions avec l’ambition de « former des journalistes capables de traiter les problèmes de société tout en documentant les réponses qui existent, avec méthode, exigence et esprit critique », confie les organisateurs. Des formations sont engagées dans ce sens, pour construire qu’à terme « une véritable institution de formation panafricaine » de journalistes de solutions. Reste la question de financements : « Nous souhaitons développer des modèles économiques propres aux projets afin que leur pérennité ne repose pas uniquement sur des subventions », expliquent les organisateurs, pensant notamment aux « partenariats institutionnels, mécénat, sponsoring, fondations, entreprises engagées dans l’impact » sans oublier les « programmes de coopération, formation professionnelle, production de contenus, adhésions et investissements privés responsables ». Mais, conscients des enjeux en la matière, la Semaine l’Afrique des Solutions ne démord pas de sa ligne de conduite, en avançant pas à pas : « ne pas attendre d’avoir toutes les ressources pour commencer, mais démontrer progressivement la pertinence du modèle afin d’attirer les partenaires capables de contribuer à son changement d’échelle. »

Ni lièvre, ni tortue, la Semaine l’Afrique des Solutions dont la 4è édition aura lieu les 23 et 24 octobre 2026, à la Mairie du 16è arrondissement de Paris, entend montrer que fois de plus, que l’Afrique peut « oser, créer et transformer » son destin et celui de l’humanité.

Par Jean-Célestin Edjangué à Paris

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