L’éducation, la formation et l’emploi sont au cœur de la rencontre, dans le contexte des Jeux Olympiques de la jeunesse, dans la capitale du Sénégal, les 15 et 16 octobre 2026.
« Education-Formation-Emploi : relever les défis de la jeunesse africaine pour bâtir l’avenir. « Former aujourd’hui, briller demain » ». C’est la thématique générique de la 7 ème édition du Salon Afrique Unie, les 15 et 16 octobre 2026, à Dakar, la capitale du Sénégal, dans le contexte des IV èmes Jeux olympiques de la Jeunesse qui se dérouleront du 31octobre au 13 novembre. L’idée est de « Valoriser les acteurs africains et afro-descendants qui proposent des solutions alternatives pour un développement maîtrisé ». Derrière cette noble ambition, l’initiative vise la promotion du riche potentiel créatif de l’Afrique et des afro-descendants partout dans le monde et dans tous les domaines : entreprises culturelles, innovations, technologies numériques, artisanats, protection de l’environnement, services… autant de secteurs qui sont mis en exergue au Salon Afrique Unie, contribuant ainsi au succès de l’évènement depuis une dizaine d’années. Et comme l’édition précédente, qui s’était déroulée à Cotonou, au Bénin, l’acte 7 du Salon Afrique Unie aura lieu à en Afrique, à Dakar, comme pour préparer le champ à la jeunesse africaine dont les Jeux Olympique auront lieu du 31 octobre au 13 novembre 2026, dans la capitale sénégalaise.
« Co-organisation »
L’une des particularités de la page sept du Salon Afrique Unie, outre le marrainage de la Première Dame du Sénégal, Mme Marie Khone Faye, c’est d’être une co-organisation entre plusieurs structures rivalisant d’imaginations pour offrir un évènement exceptionnel, à la fois grand et prestigieux, dans une ville carrefour entre l’Afrique et le monde. « Dakar est une capitale stratégique à rayonnement africain et international. Un choix qui repose sur des considérations structurantes, cohérentes avec l’ambition africaine et internationale du S.A.U. », affirment les organisateurs, soulignant : « Ce positionnement géographique renforce la dimension continentale et internationale su Salon Afrique Unie (S.A.U.) ». Surtout, comme l’ensemble du berceau de l’humanité, le Sénégal est un pays où la tranche d’âge de la population des moins de 25 ans est prédominante, avec en tout ce que cela implique comme préoccupations, pour les pouvoirs publics, les associations et bien sûr les jeunes eux-mêmes. Les organisateurs le confessent sans ambages. « De plus, avec une population majoritairement jeune, le Sénégal fait face comme de nombreux pays africains aux défis liés à l’insertion professionnelle, à la formation qualifiante et à l’adéquation entre compétences et marché de l’emploi ». Cette 7è édition du S.A.U. entend donc « aller à la rencontre directe des réalités du terrain ; favoriser le dialogue entre jeunes, formateurs, décideurs et employeurs ; proposer des solutions concrètes et opérationnelles ; être présente à un carrefour académique ; donner de la visibilité à un pôle économique en mutation et agir sur un terrain emblématique des défis et du potentiel de la jeunesse africaine ».
« Un modèle économique alternatif »
« Le Salon Afrique Unie ambitionne de proposer une alternative économique pour un développement maîtriser du continent. », explique la plaquette d’information de cette 7ème édition, insistant : « Plateforme d’échange entre l’Afrique, les Caraïbes et les afro-descendants, cet évènement veut mettre en lumière les réussites de tous ceux qui proposent des solutions nouvelles et pérennes ». Dans cette optique, le projet S.A.U s’appuie sur deux piliers solides et complémentaires. D’une part, « Les rencontres trimestrielles » qui se tiennent à Paris, réunissant des acteurs du continent et diasporas africaines et caribéennes, autour d’une thématique forte de partage afin d’explorer des pistes de réflexion sur les grands enjeux économiques africains et afro-descendants de développement. D’autre part, le Salon annuel, aboutissement des rencontres trimestrielles. Une thématique centrale est arrêtée pour chaque édition, puis déclinée en conférences, masterclass, workshops, B2B, job dating et des animations sur deux jours complets. Plus qu’un évènement, le Salon Afrique Unie veut jouer toute sa partition, être un espace d’impact réel, une plateforme structurante du dialogue entre éducation, formation et emploi en Afrique.
Par Jean-Célestin Edjangué à Paris

