Membre influent de la diaspora camerounaise dans l’hexagone, mandataire de la CAPEF, il est au four et au moulin depuis l’installation jusqu’à la gestion du stand Cameroun, voulu par Martin Paul Mindjos Momeny, le président de la Chambre d’Agriculture, des Pêches, d’Elevage et des Forêts du Cameroun, à la 62ème édition de du Salon international de l’agriculture (SIA), à la Porte de Versailles, à Paris, qui se tient jusqu’au 1er mars 2026.
M. Moïse Albert Nkoué, merci pour votre disponibilité. Quel est votre sentiment à la vue du stand Cameroun dont vous avez été au cœur de la construction au Salon international de l’agriculture (SIA) 2026, Porte de Versailles, à Paris ?
Je vous ai dit, Monsieur Edjangué, que ce stand Cameroun a été piloté de bout en bout par le président de la CAPEF, M. Martin Paul Mindjos Momeny. Je ne suis que le mandataire de la CAPEF. Mon sentiment est celui d’un homme serein et soulagé de voir notre pays s’afficher avec fierté à la 62è édition du Salon international de l’agriculture (SIA), à Paris, Porte de Versailles.
On sait qu’il y a eu quelques complications pour finaliser cette présence du Cameroun à la 62è édition du SIA. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?
Effectivement, il y a eu quelques soucis de coordination entre les organisateurs du SIA et notre stand, mais une solution a été trouvée vers la fin, ce qui nous permet de mettre en exergue le Cameroun et ses produits, dans ce rendez-vous international de promotion de l’agriculture.
Le Cameroun est là, bien présent avec une diversité de produits reflétant le génie créatif et la recherche du triangle national. L’espace Cameroun, vous satisfait-il ?
On a été un peu pénalisé par l’emplacement qui nous a été attribué. Mais nous sommes bien restés vigilants, le principal étant de maintenir le Cameroun à un niveau élevé dans la présentation de ses atouts et potentialités notamment dans l’alimentation, à cette rencontre internationale de l’agriculture.
Recueilli à Paris par J.-C. Edjangué

