La réflexion a réuni du beau monde à la Bourse du travail de la capitale hexagonale, mercredi 14 janvier 2026, à l’invitation de l’association Afrika Institute, présidée par le Dr Paul Kananura.

Dr Paul Kananura dans le public

« L’Afrique doit pouvoir jouer sa partition dans ce monde incertain dans lequel nous vivons depuis quelques années ». Le constat dressé par l’ensemble des intervenants ayant participé à cette rencontre internationale, organisée par l’association Afrika Institute, sous la modération de Mme Trycia Nyota Van Den Berg, Economiste, Experte en Intelligence stratégique et Directrice du Cabinet de Conseil 3MBIS, à la Bourse de travail de Paris, le 14 janvier 2026, est partagé.

De Son Excellence Monsieur Hamada Madi Boléro, Ancien Premier Ministre, Président de la République par intérim des Comores et Secrétaire Général de la Commission de l’Océan Indien, dont le propos portait sur « Groenland, Venezuela, Ukraine : que peut faire l’Afrique face aux ruptures géopolitiques ? », à Dr. Aicha Bacha, Chercheure associée au Centre d’études de la coopération internationale et du développement de l’Université libre de Bruxelles et Présidente de European Center for development and geostrategic studies and analysis, qui est intervenue au sujet de « La confédération des Etats du Sahel (AES) n’est pas un accident », en passant par M. Seidik Abba, Journaliste, Ecrivain, Universitaire et Spécialiste de l’Afrique, sur « Reconfiguration géopolitique et géostratégique en Afrique de l’Ouest : ce que change la création de l’Alliance des Etats du Sahel », ou encore Mme Leslie Varenne, Journaliste, Autrice, Chercheuse et Directrice de l’IVERIS dont la communication « De la décolonisation inachevée à la souveraineté : les raisons du basculement géopolitique » a été très applaudie…et SEM Ezzeddine Zayani,  Ancien Ambassadeur, Président du Centre Tunisien des Etudes sur la Sécurité Globale et Expert auprès de l’Union Africaine, s’interrogeant sur « Pourquoi l’Afrique est-elle souvent le parent pauvre des arrangements géopolitiques dans le monde » ?

On peut dire que bien des axes ont été abordés, et des questions posées par le public. Quant aux réponses, elles sont complexes à partir du moment où les décideurs en poste n’étaient pas sur les panels.

Par J.-C. É. à Paris

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