Grâce à la Chambre d’Agriculture, des Pêches de l’Elevage et des Forêts du Cameroun, des produits divers et variés d’une qualité rare sont exposés à la 62ème édition du SIA, jusqu’au 1er mars prochain.

« Nous sommes contents de constater que le Cameroun est bel et bien présent au SIA 2026, avec un stand suffisamment achalandé, et beaucoup, de visiteurs s’arrêtent pour découvrir les produits made in Cameroun. Nous essayons chaque année de faire un peu plus. Nous étions là en 2025, et revenons cette année avec davantage d’ambition, nous espérons qu’en 2027, ce sera encore plus grand ». Dr Mvondo Blaise, Chef de promotion à la Commission économique de la Chambre de l’Agriculture, des Pêches de l’Elevage et des Forêts du Cameroun. Le pays continent s’est déployé, au Parc des expositions de la Porte de Versailles, à Paris, pour la 62è édition du Salon international de l’agriculture, qui se poursuit jusqu’au 1er mars.

« Une diversité de produits de qualité »

Les épices, notamment le poivre de Penja, des tisanes et autres plantes et produits servant au bien-être quotidien, les découvertes de l’institut de recherche agricole et pour le développement (IRAD) présentées majestueusement par Dr Pauline Mounjouenpou, les biscuits à base de farine de maïs, de riz, de patate douce, du cacao, du café, des huiles, sans oublier le chocolat proposé par Mme Aurélie Ntama de l’association Cœur miséricordieux, qu’il soit noir, au lait, blanc ou à l’hibiscus, … le triangle national expose son savoir-faire, l’ingéniosité de ses filles et fils, de l’intérieur comme de l’extérieur, à l’instar de la finesse des produits de Mme Christiane Ngono, architecte de l’intérieur.

Et pour agrémenter la visite des stand, Jackie Mbanjo et son « Jardin des délices » concoctant des mets de la cuisine européenne, africaine et des îles, convie à se mettre à table, ceux des visiteurs à la recherche des saveurs uniques du terroir camerounais, par exemple. Reste que visiblement, on est loin de l’affluence des éditions précédentes, les tensions entre éleveurs français et le gouvernement, l’absence de vaches et de la mascotte, ainsi que le calendrier scolaire avec les vacances en région parisienne, ont contribué, pour l’instant, à baisser la fréquentation du SIA 2026.

« 25% de visiteurs en moins à mi-parcours »

« Il y a moins de visiteurs que les autres années. Hier soir (24 février 2926 ndlr), nous comptabilisions 25% de visiteurs en moins au salon de l’agriculture ». L’annonce a été faite par Jérôme Despey, président du SIA, en salle de presse, jeudi 25 février, expliquant cette baisse de la fréquentation à mi-parcours de l’évènement par plusieurs raisons : le calendrier scolaire, marqué par le fait que la région parisienne est en vacances pendant toute la durée du salon, une météo plutôt douce qui incite les parisiens à s’adonner aux activités extérieures, mais aussi l’absence de bovins. « Lorsqu’on demande aux visiteurs pourquoi ils viennent au SIA, leur première réponse est habituellement pour voir l’égérie et les vaches », souligne Jérôme Despey, qui « regrette cette absence ».

Il y a encore quelques jours, jusqu’à dimanche 1er mars, pour savoir si le public va finalement prendre d’assaut le Parc des expositions de la Porte de Versailles, pour l’édition 2026 du SIA.

Par Jean-Célestin Edjangué à Paris

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