Il a regagné le territoire hexagonal, ce mardi, en provenance de Niamey au Niger, après sa libération lundi.
« Je tiens à dire que je n’ai pas été maltraité, ni humilié, ni frappé ni quoi que ce soit ». Olivier Dubois, a voulu être rassurant, à sa descente d’avion à l’aéroport de Vélizy-Villacoublay, dans les Yvelines(78), ce mardi 21 mars 2023. Le journaliste français, otage pendant environ deux ans de groupes jihadistes au Mali, a foulé le sol hexagonal après sa libération ce lundi. « Il y a eu des moments difficiles, mais pas de violences physiques comme certains ont pu le vivre », a-t-il précisé.
« 23 mois de cauchemar »
Habillé d’un tee-shirt bleu de courtes manches et d’un pantalon noir, avec une sacoche à bandoulière à l’épaule droite, le journaliste est apparu souriant et visiblement en bonne santé, lui qui arrivait de Niamey, la capitale du Niger, où il a passé la nuit et après cinq heures de vol. Il a été accueilli à l’aéroport par ses proches et le président de la République française, Emmanuel Macron. Un moment particulièrement émouvant pour Oliver Dubois : « C’est énorme pour moi d’être là, d’être libre, je voulais rendre hommage au Niger pour son savoir-faire dans cette mission délicate et rendre hommage à la France et à tous ceux qui m’ont permis d’être là aujourd’hui », a-t-il déclaré lundi. Sa sœur, Canèle Bernard, a déclaré : « C’est enfin le point final de ce cauchemar de 23 mois ».
Kidnappé le 8 avril 2021 à Gao, dans le nord du Mali, par le GSIM, de Iyad Ghaly, chef du mouvement djihadiste Ansar Dine et à la tête du Groupe pour le soutien de l’islam et des musulmans(GSIM), principale alliance djihadiste au Sahel liée à Al-Qaïda. Il collaborait notamment avec le quotidien Libération et le magazine Le Point et vivait au Mali depuis 2015.
La Rédaction de Newsafrica24


Le retour d’Olivier Dubois est un moment de soulagement pour tous ceux qui ont suivi son parcours. C’est incroyable de l’entendre affirmer qu’il n’a pas subi de violences physiques, ce qui est rare dans de telles situations. Sa gratitude envers le Niger et la France montre l’importance des efforts de coopération dans des missions aussi délicates. En tant que passionné d’actualités, je trouve que des histoires comme celle-ci mettent en lumière le courage des journalistes sur le terrain. D’ailleurs, pour ceux qui s’intéressent à la gestion des situations de crise, le site GWYF Guide offre des perspectives intéressantes sur le soutien aux journalistes en danger.