Mercredi, 20 mai 2026, plus de trois cents invités ont participé aux différentes cérémonies, dans la Maison commune, rue d’Auteuil, dans le 16ème arrondissement de la capitale hexagonale, en présence notamment de SEM. l’Ambassadeur André-Magnus Ekoumou et son épouse.
Tout a commencé le matin. Il était un peu plus de 10h30, mercredi 20 mai 2026, lorsque le véhicule transportant le chef de la diplomatie camerounaise dans l’hexagone a fait irruption dans la cour du 73 rue d’Auteuil, dans le 16ème arrondissement de la capitale française. Habillé d’un somptueux costume bleu nuit, drapé de l’écharpe jaune or du Grand Chancelier de la République, SEM. André-Magnus Ekoumou, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Cameroun en France, Représentant personnel du Chef de l’Etat, Chef des Armées et Grand Chancelier des Ordres de la république, a commencé par effectuer la revue des troupes.
Réception dans la Maison commune
Les troupes impeccablement habillées, le personnel de la mission diplomatique camerounaise en France, costume bien taillé, des invités triés sur le volet et des hommes et femmes de médias extrêmement vigilants pour ne rater la moindre miette du cérémonial régler comme du papier à musique, ont vécu d’abord l’honneur au drapeau tricolore camerounais, qui flottait dans l’espace, sous l’action d’un vent léger, juste frais, très agréable. Les badauds, vivant la cérémonie derrière les barreaux côté rue d’Auteuil, ne boudaient pas pour autant leur plaisir. Et pour cause ! L’exécution de l’hymne national, du Cameroun, la remise des médailles aux récipiendaires du jour, comme de tradition le jour de la fête de l’unité nationale, puis la séance photo et le cocktail offert par SEM l’Ambassadeur André-Magnus Ekoumou pour clôturer une matinée qui donnait déjà le ton de ce qui allait se passer lors de la soirée de gala. Une soirée qui, une fois n’est pas coutume, s’est déroulée dans les locaux de la représentation diplomatique du Cameroun à Paris.
La diaspora mise en exergue
Pour l’occasion, la Maison commune a fait sa toilette des grands évènements. Dès l’entrée de l’édifice le drapeau du Cameroun ainsi qu’une affiche géante célébrant la 54è édition de la fête de l’unité nationale, sans oublier des lumières colorées tamisées qui en rajoutaient à la douceur de la manifestation sans en édulcorer l’éclat, ne laissaient aucun doute sur l’ambiance festive de la rencontre. Le couple M. l’Ambassadeur Ekoumou et Mme, se faisant toujours le même plaisir, d’accueillir personnellement chacune et chacun des hôtes, avec à la clé, un mot chaleur, une attention particulière, individuelle. Comme lorsque se présenta M. Eloundou. « C’est mon professeur de philosophie ! Il est lui-même devenu un Ambassadeur, de par la formation qu’il a dispensée », a lancé SEM André-Magnus Ekoumou, serrant tendrement dans ses bras l’enseignant depuis retraité.
Puis vint le moment solennel de l’ouverture de la soirée, avec l’exécution des hymnes nationaux d’abord français puis camerounais, avant le discours remarqué du chef de la diplomatie du triangle national dans l’hexagone, appelant à mettre en avant ce qui rassemble, les atouts du Cameroun. Il en a profité pour lancer un vibrant appel à la diaspora dont il a rappelé « La main tendue du président de la république Paul Biya », lors de son allocution du mois de novembre au moment de son investiture. Une diaspora dont l’apport à la construction du pays n’est plus à discuter.
Un buffet représentant l’extrême diversité des plats culinaires des régions du Cameroun, ainsi qu’un bal populaire, ont clôturé cette 54è page de la fête de l’unité nationale du Cameroun, à Paris.
Vivement la prochaine édition, pour revivre des moments exceptionnels de chaleur, de convivialité et de fraternité autour de l’image du pays continent.
Par Jean-Célestin Edjangué à Paris

