Michel Nonga, Le Messager, en partance pour Cameroon Tribune ; Franck William Batchou, ancien du Messager ; Patrice Biyo, Crtv sports ; Richard Onanena, Rfi, et Christian Tchapmi, Le Messager (lire par ailleurs), analysent les enjeux de la compétition dont le coup d’envoi a été donné, hier jeudi, aux Etats-Unis. Passionnant !

Mercredi, 10 juin 2026. Yaoundé, capitale du Cameroun, lieudit « Montagne Anne Rouge », dans l’aire d’implantation de la rédaction du quotidien Le Messager. Juste derrière l’immeuble qui abrite essentiellement des bureaux, plusieurs gargotes et espaces de restauration populaire accueillent des clients de tous milieux socio-professionnels, à l’instar des marchands ambulants qui cherchent à écouler leurs produits.

« Une histoire de traitement à distance »

C’est aussi dans ce genre d’espaces que des hommes et femmes de médias, des journalistes en activité ou d’anciens journalistes, aiment à se retrouver. À l’abri des regards indiscrets et des oreilles alertes, même lorsqu’il s’agit de parler du ballon rond à l’échelle mondiale, de s’interroger sur la manière de traiter l’évènement sans être sur les terrains de jeux. Et surtout, sans la participation des Lions indomptables.

« Je vais suivre la compétition mondiale de football, comme un passionné de sport en général et de sport roi en particulier. J’ai malheureusement laissé la plume, puisque je ne suis plus journaliste, mais l’intérêt pour le football est resté intacte. Je commente aujourd’hui les matchs comme un fan de foot », témoigne Franck William Batchou, ancien journaliste du quotidien Le Messager.

« Les restrictions de visas »

Du côté de Rfi, « La radio du monde », le traitement de la plus grande rencontre mondiale du ballon rond s’annonce délicat. « Malheureusement, le Cameroun n’est pas dans cette Coupe du monde. Nous avons pour habitude de faire vivre la coupe du monde de football à nos auditeurs à partir de notre regard sur les supporters, leurs comportements, les fans zones, puisque nous ne serons pas sur place, aux Etats-Unis, au Canada, ou encore au Mexique. Mais, nous pouvons déjà dire que cette compétition ne commence vraiment pas très bien, avec tous les problèmes observés notamment dans la délivrance méticuleuse des visas », souligne. Pour sa part, Richard Onanena de Rfi. Quant à Patrice Biyo, il affirme que « l’absence des Lions Indomptables à cette grande messe mondiale de football, n’influence pas le traitement journalistique de la compétition », ajoutant : « Nous devons trouver des angles et sujets pour intéresser nos auditeurs et leur permettre de vibrer tout au long de la Coupe du monde de football 2026. J’attends pour l’heure d’avoir les noms de villages qui abritent la compétition », lance encore, un brin ironique, Patrice.

Les Lions Indomptables du Cameroun, absents de cette phase finale de la Coupe du monde de football, aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique, jusqu’au 10 juillet 2026, la passion dévorante du sport roi n’en demeure pas moins au pays de Roger Milla. N’est-ce pas chers confrères journalistes ?

Par Jean-Célestin Edjangué à Yaoundé

One thought on “COUPE DU MONDE DE FOOTBALL 2026 : DISCUSSIONS ENTRE JOURNALISTES ET COMMENTATEURS SPORTIFS A YAOUNDE”
  1. C’est fascinant de voir comment des journalistes comme Franck William Batchou continuent à vivre leur passion pour le football, même en dehors du milieu professionnel. Leur analyse des enjeux de la Coupe du Monde 2026 est particulièrement pertinente, surtout dans un contexte où le Cameroun ne participe pas. Cela me rappelle à quel point la communauté autour du football, comme celle des fans de jeux comme Tomodachi Life, peut créer des liens même sans être sur le terrain. J’espère que ces discussions stimuleront l’engouement pour le football au Cameroun malgré tout ! A small example from the same kind of practical context is Tomodachi Life Guide, where the surrounding explanation matters more than the link itself.

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